Le pont suspendu et la mongolfière pour arrêter de fumer !

Quel rapport vous demandez-vous ? Voici donc la petite histoire : Dans quelques jours, je me rends chez un hypnothérapeute pour essayer d'arrêter de fumer ; comme cela m'inquiète un peu (pas l'hypnose mais bien le fait d'arrêter !), j'ai décidé de me préparer. Je me suis donc autohypnotisée puis ai laissé venir les symboles que mon inconscient me proposait pour cette problématique. J'ai alors vu devant moi un gouffre que traversait un pont suspendu. Image difficile (car je crains le vide) et qui n'était pas faite pour me rassurer sur le chemin à parcourir ! Toujours en autohypnose, j'ai décidé de travailler en métaphore ouverte (cf. explication dans l'onglet Boîte à outils) : Je me suis d'abord vue marcher le long du gouffre pour trouver une autre voie mais mon esprit me ramenait toujours devant ce pont suspendu. J'ai alors "accepté" cette image qui m'était désagréable et... une magnifique mongolfière colorée a alors fait son apparition juste à côté de moi ! (J'ai un excellent souvenir de mon réel voyage en mongolfière.) Je me suis donc imaginé y monter et pour l'alléger au maximum, j'ai jeté par-dessus bord dans un conteneur resté à terre toutes les cigarettes, les mégots, les paquets vides, les cendriers de ces 30 dernières années : De plus en plus légère, la…

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Partir à la rencontre de notre enfant intérieur

Aujourd'hui, un très beau travail a été fait lors d'une séance d'hypnose sur l'enfant intérieur... Mais oui, vous savez bien ! Cet enfant symbolique qui est censé courir, jouer, rire et sauter - quelque part en nous - et qui, bien souvent, ne court pas, ne joue pas, ne rit pas et ne saute pas... mais prend souvent la forme d'un insupportable garnement ! Pourquoi ? Parce qu'il a été blessé il y a longtemps, à une époque où il n'avait pas les moyens de se défendre... Alors, partons à sa rencontre ! Allons le découvrir, l'apprivoiser et lui dire que nous l'acceptons tel qu'il est - aussi meurtri qu'il puisse être ! Allons lui dire que nous l'aimons inconditionnellement. Puis, une fois que nous aurons gagné sa confiance, que nous l'aurons apprivoisé,  berçons-le, cajolons-le, soignons-le et... guérissons-le ! Car lorsqu'il aura été guéri : Notre enfant intérieur sera toujours heureux, quelque part à l'intérieur de nous ; et plus notre enfant intérieur est heureux (car nous lui aurons dit que nos problèmes de "grands" ne le concernent pas et que nous sommes à même de les gérer), plus il devient créatif ! Alors, Ô bonheur : Plus nous trouvons nous-même des solutions originales et efficaces à nos problèmes de "grands" ! Intéressant, non ?! Fascinant même,…

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