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Fonctionnement et limites du mental

L’ego (le mental)

Le fonctionnement de notre ego est de penser (60 à 80’000 pensées par jour !), c’est généralement à partir de lui que nous construisons nos souffrances.

Comprendre que nous ne sommes pas lui, qu’il est juste une partie de nous, et qu’il fait ce pour quoi il est fait est la clé de la sérénité.

Son travail est de nous protéger en planifiant, organisant, hiérarchisant, mémorisant, etc. par le ressassement (vivre dans le passé), l’anticipation (se soucier de ce qui n’existe pas encore) en oubliant l’instant présent. Il n’aime pas sortir de sa zone de confort (habitudes). L’inconnu et l’aventure l’intéressant peu, il lui arrive de leur préférer l’inactivité ou la procrastination. Il juge et critique facilement et va même parfois jusqu’à faire de l’auto-sabotage. En psychanalyse, il est appelé « Facteur critique ».

Il s’agit d’un processus dynamique produisant le sentiment d’individualité – et pourtant – fondamentalement, l’ego est une illusion à laquelle nous n’avons pas à nous identifier.

Apprenons plutôt à l’observer, à l’accueillir et à l’apprivoiser via la méta-cognition. Il s’agit d’une partie de nous qui est importante mais qui ne fait au mieux que ce qu’elle sait faire : produire des pensées ! Et nous sommes bien plus que des pensées…

 

L’inconscient

Le terme « inconscient » est une métaphore pour parler – ou faire appel – à cette partie de nous- mêmes qui fonctionne par automatismes, associations ainsi qu’au niveau symbolique et métaphorique.

C’est une partie qui va agir/réagir d’abord en matière de survie (attaquer, fuir, faire le mort), puis de facilité (gain d’énergie) et enfin de plaisir (motivation).

En psychanalyse, on dit que l’Inconscient aurait un âge de six ans ; âge qui correspond à l’apparition du « surmoi » ou facteur critique.

En accompagnement existentiel, il est conseillé de parler de l’inconscient en temps que « cette partie sage », « cette partie de vous qui sait », etc., plutôt que « cette partie de vous qui a six ans ».

 

Les valeurs

En psychologie, les valeurs sont « des motivations organisées hiérarchiquement, qui guident la vie ». Bien que les valeurs ne soient pas directement observables, elles ont pour fonctions principales l’orientation de nos choix, la justification de nos comportements et l’adaptation au contexte social. Elles influencent grandement nos attitudes et comportements.

Elles répondent à la question « pourquoi agissons-nous comme nous agissons ? » La psychologie des valeurs peut aider à comprendre ce qui est le plus important pour un individu (ou pour un groupe) et ceci à travers différents contextes et situations sociales. Elles proviennent de nos croyances.

Nos valeurs nous motivent (valeurs inclusives) ou nous démotivent (valeurs exclusives).

 

Les croyances

Comme déjà dit, il s’agit d’un processus mental – conscient ou pas – expérimenté par une personne qui adhère à une thèse ou une hypothèse, de façon qu’elle les considère comme vérité, indépendamment des faits, ou de l’absence de faits, confirmant ou infirmant cette thèse ou cette hypothèse. En ce sens la croyance s’oppose à la notion d’esprit critique. Lorsque les comportements des personnes sont modifiés par une croyance il peut parfois s’en suivre l’accomplissement de ce que prédisait la croyance ; on parle alors de prophétie auto-réalisatrice. Une croyance fait généralement partie d’un ensemble de croyances qui peut lui-même faire partie d’un système de croyances. Cf. la proposition faite dans l’article suivant paru dans la revue Recto-Verseau en août 2018

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