A la découverte de l’EFT

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J’ai découvert l’existence de l’EFT (Emotionnal Freedom Technique – Technique de liberté émotionnelle) voici une semaine, c’est une technique qui m’a immédiatement intéressée pour le développement de soi et l’accompagnement des autres.

Puis j’ai eu la grande chance de participer au Congrès virtuel ci-dessus : Quelle qualité et générosité dans les interventions ! Que de noblesse dans cette technique : simplissime bien que puissante et ne coûtant pas un sou !

Deuxième chance : Une formation de base à Montreux ce WE 🙂

Je suis très impatiente de l’ajouter à ma boîte à outils et de l’apprendre à mes clients !

Si vous êtes curieux, faites un tour sur le site du 3e Congrès francophone d’EFT et sur le site (en anglais) du fondateur de l’EFT, Gary Craig.

Je peux le faire !

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Commentaire d’une de mes clientes :
“La première marche, c’est avant un travail avec Cécile… et la dernière, c’est quand on se rend compte que tout est possible, que c’est accessible, après que Cécile nous ait appris à y travailler!!”

Eh oui ! Là est le travail de tout (bon) coach 🙂

1 pensée négative = 8 pensées positives !

23 avril 2013

Eh oui, malheureusement : Tout ce qui est négatif (pensée, échange, émotion, expérience, etc.) s’inscrit en nous très – trop – facilement ! (tant que nous n’avons pas appris à nous détacher, à nous dissocier immédiatement de ces sentiments négatifs bien sûr car c’est possible !).

Si facilement que diverses études indiquent qu’un seul sentiment négatif vécu aujourd’hui demande huit sentiments positifs dans la même journée pour être contrebalancé !!! C’est dire, non ?!

Alors, qu’avez-vous fait, vécu, expérimenté, ressenti, pensé, échangé de positif aujourd’hui?

Bonne habitude que d’apprendre à en faire une liste chaque soir, n’est-ce pas ?

Et tandis que vous apprenez à être ainsi plus attentif au positif quotidien, devenez maître dans le contrôle du négatif (tel qu’une colère ou une tristesse à propos de vous-même, de quelqu’un ou de quelque chose) :
Sachez donc qu’au niveau du système nerveux et de la physiologie, une émotion ne dure qu’une minute ! Si elle dure, c’est la faute à votre mental ou à votre ego qui a décidé de lui donner ce pouvoir !

Soyez donc plus fort que votre mental et votre ego : Respirez, lâchez prise et passez à autre chose, quelque chose de positif !positif

17 septembre 2013
Un lien très intéressant (même si pas tout récent) que me fait connaître un pair, Edwige Geerinck (Intelligence émotionnelle).

Hypnose et résultats :-)

L’analyse des “cueillettes” (anamnèses) de mes clients lorsque je travaille sur les séances d’hypnose que je vais leur faire est toujours si touchante, si pleine d’humanité en détresse que je ne peux pas ne pas faire au mieux !

Alors, je me donne cette peine avec joie 🙂

Et… quand je vois le résultat, quand je vois qu’ils ont réussi à transformer des croyances limitantes en croyances porteuses, ou à se dissocier de leurs douleurs – morales ou physiologiques, mon bonheur est tel qu’une seule chose peut l’exprimer :

Je danse 🙂

Et voici le commentaire spontané d’un de mes clients :

“Et moi je dis MERCI…je TE remercie!” (hypnose@home)

Quand je vous disais que je dansais (de joie) ! 🙂

Tout comportement est bon..

encore faut-il qu’il le soit dans le bon contexte !

Reprenez votre journée d’aujourd’hui :

Comment vous êtes-vous comporté dans les domaines :

Sentimental
Avez-vous montré des marques d’attention ? Avez-vous apprécié chaque minute avec l’être aimé en imaginant que demain il pourrait ne plus être là ?

Familial
Qu’avez-vous apporté à vos enfants, à vos parents, à votre fratrie aujourd’hui ? Et que vous ont-ils apporté ?

Professionnel
Cette journée vous a-t-elle enrichi ? Avez-vous pris des initiatives ? Qu’est-ce qui a été reconnu ?

Bien-être
Avez-vous pris quelques minutes pour vous ? Pensé à respirer ? A vous recentrer ?

Sportif
Avez-vous bougé ? Fait palpiter votre coeur, circuler fort votre sang, respiré à pleins poumons ?

“Etc., etc., etc.” comme l’a joliment dit Yul Brinner :

Et si vous avez bien fait tout ça mais dans le mauvais ordre, genre :

– Montré des marques d’attention à votre employeur mais pas à votre conjoint

– Enrichi votre conjoint mais pas votre bien-être

– Joué avec votre respiration mais pas avec vos enfants

– Etc., etc., etc.

Alors pensez à aligner vos attitudes aux contextes de votre vie 🙂

 

Le pont suspendu et la mongolfière pour arrêter de fumer !

Quel rapport vous demandez-vous ? Voici donc la petite histoire :

Dans quelques jours, je me rends chez un hypnothérapeute pour essayer d’arrêter de fumer ; comme cela m’inquiète un peu (pas l’hypnose mais bien le fait d’arrêter !), j’ai décidé de me préparer.

Je me suis donc autohypnotisée puis ai laissé venir les symboles que mon inconscient me proposait pour cette problématique.

J’ai alors vu devant moi un gouffre que traversait un pont suspendu. Image difficile (car je crains le vide) et qui n’était pas faite pour me rassurer sur le chemin à parcourir !

Toujours en autohypnose, j’ai décidé de travailler en métaphore ouverte (cf. explication dans l’onglet Boîte à outils) :

Je me suis d’abord vue marcher le long du gouffre pour trouver une autre voie mais mon esprit me ramenait toujours devant ce pont suspendu. J’ai alors “accepté” cette image qui m’était désagréable et… une magnifique mongolfière colorée a alors fait son apparition juste à côté de moi ! (J’ai un excellent souvenir de mon réel voyage en mongolfière.)

Je me suis donc imaginé y monter et pour l’alléger au maximum, j’ai jeté par-dessus bord dans un conteneur resté à terre toutes les cigarettes, les mégots, les paquets vides, les cendriers de ces 30 dernières années : De plus en plus légère, la mongolfière s’élevait de plus en plus haut et c’était magnifique !

En même temps m’est revenu en tête un vieux rêve : celui d’apprendre à jouer du saxophone et… toute heureuse dans ma mongolfière, j’ai décidé que tout ce que j’avais aspiré en fumée et bien je le soufflerais à l’avenir dans mon saxo pour en faire de belles notes !

Puis ma mongolfière et moi nous sommes posées en douceur de l’autre côté du gouffre d’où j’étais heureuse de voir mon passé de fumeuse resté du côté opposé et d’où, me tournant dans l’autre direction, je voyais une Cécile de l’avenir me féliciter de loin pour avoir réussi ce défi 🙂

Analysant après coup cette métaphore ouverte, j’ai trouvé très intéressant le parallèle de la mongolfière qui s’allège en jetant tout ce qui concerne les cigarettes puisqu’une de mes peurs en arrêtant de fumer est… de prendre du poids ! Le fait de remplacer “avaler de la fumée toxique” par “souffler de belles notes de musique dans mon saxo” montre aussi parfaitement comme notre esprit aime jouer avec les symboles lorsque nous le lui permettons !

Je serai prolixe sur mon succès et discrète sur mon échec dans la poursuite de ce but : Devenir non-fumeuse 🙂

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Logiques, les niveaux logiques ?

Voyons-les comme une tour, à l’intérieur de nous, composée de six niveaux 

niveaux logiques

 

6e niveau : notre Spiritualité/Mission/Appartenance

5e niveau : notre Identité

4e niveau : nos Valeurs/Croyances

3e niveau : nos Compétences

2e niveau : nos Capacités

1er niveau : notre Environnement

En voici les principes :

 * Chaque niveau ne peut être modifié que par un niveau qui lui est supérieur.

* Plus nous sommes « alignés » entre ces différents niveaux et plus nous sommes en accord avec notre vie.

* Plus nous sommes conscients de ces différents niveaux et plus nous pouvons traiter chaque nouvelle information au niveau qui est le sien et en cohérence avec les autres.

* Plus nous sommes conscients de ces niveaux et plus nous pouvons nous amuser à sauter entre les différentes marches de cet escalier.

Exemple pour une prise de décision :

« Suis malheureux dans mon couple, aimerais divorcer et commencer une nouvelle vie »

Questions à se poser :

Niveau 1 Environnement

« Est-ce faisable ? Par-rapport à mes enfants, mon épouse, mes moyens financiers, ma santé, mon travail, ma famille, etc. ? » Si non, occupons-nous de ce niveau ; si oui, passons au :

Niveau 2 Capacités

« Suis-je à même de comprendre tout ce que cela va entraîner ? Suis-je assez solide pour effectuer un changement aussi radical ? Suis-je certain d’être capable de m’en sortir (de nous en sortir) à moindre mal ? » Si oui, passons au :

Niveau 3 Compétences

« Est-ce que je sais comment m’y prendre pour faire comprendre cela à mon épouse, à mes enfants, à ma famille ? En ai-je les moyens financiers et saurai-je faire avec ? » Si oui, passons au :

Niveau 4 Valeurs et Croyances

«  Suis-je certain d’en être capable ? Est-ce que je pense qu’enfants et épouse eux aussi pourront s’en relever ? Et si ce n’était pas le cas, serais-je alors prêt à assumer cette décision ? Est-ce que – quoi qu’il arrive -. je saurai que c’était la meilleure décision à prendre ? » Si oui, alors :

Niveau 5 Identité

« Est-ce bien en accord avec qui je suis ? Avec l’image que je me fais de moi ? Pourrai-je me regarder dans le miroir demain ? » oui ? Alors :

Niveau 6 Spiritualité

« Ma foi, ma croyance, ma religion est-elle en accord avec cette décision ? »

Exemple pour un « jugement » :

« Cette caissière est vraiment incapable, ça m’insupporte : je l’éviterai à l’avenir ! »

Niveau 1

« C’est peut-être dû à l’environnement de fous dans lequel elle travaille finalement… »

Niveau 2

« La pauvre, peut-être qu’elle ne supporte pas le stress… »

Niveau 3

« Bon, c’est vrai, le français n’est pas sa langue maternelle… je pourrais au moins lui dire bonjour dans sa langue »

Niveau 4

« Si elle se fout des clients, elle devrait se trouver un autre job… mais en fait… peut-être qu’elle a essayé et n’en a pas trouvé… »

Niveau 5

« C’est vrai que ce ne doit pas être très valorisant et enrichissant comme métier… »

Niveau 6

« La prochaine fois, je la surprendrai avec un petit cadeau, ça lui rendra sa journée plus facile et elle sera certainement plus agréable avec ceux qui me suivront, qui eux deviendront plus agréables avec ceux qu’ils croiseront ! »

Comme vous l’avez certainement constaté avec ces deux exemples, prendre le temps de passer par ces niveaux permet d’avoir une vue plus claire d’une problématique, d’un jugement, d’un contexte, ou de quoi que ce soit d’autre !

Cela permet aussi de « travailler » au niveau  correct (Ex. 1 : « Si je ne crois pas en moi, à quoi me sert de divorcer : les problèmes ne feront que s’accumuler ! J’ai d’autres choses à régler avant ! » Ex. 2 : « Quand je disais qu’elle était incapable, je pensais à son identité – niveau 6 – mais peut-être que le problème se situe à un autre niveau… »)

C’est un exercice que j’aime faire à l’aide de bouts de papier disposés sur le sol (chacun représentant un niveau), mon client s’amuse alors à passer de l’un à l’autre et à apprendre à se poser les bonnes questions, jusqu’à ce que ça fasse « tilt » et alors cela devient vite une habitude qu’il peut pratiquer seul !

Alors, prêts à essayer?!

Remercions G. Bateson qui les a créés pour le domaine de l’apprentissage puis R. Dilts qui en a fait une technique PNL.

Et si plutôt qu’une résolution, on s’offrait un cadeau ?

accords toltèquesMiguel Ruiz, Les quatre accords toltèques, éd. Jouvence

En bref, à quoi servent-ils réellement ? A nous amener à être en pleine conscience !

Afin que nos comportements découlent de nos pensées et non de nos émotions, afin que nous choisissions les pensées et comportements qui non seulement nous feront du bien, à nous et aux autres mais surtout ne nous feront pas de mal, ni à nous ni aux autres.

Top, non ? Oui ! Ca, c’est la bonne nouvelle 🙂 La mauvaise est que ce n’est pas gagné, ils se méritent !

Voici ce que j’en tire après quelques douze ans de pratique (plus ou moins intensive, plus ou moins quotidienne, plus ou moins réussie) :

Premièrement, ils ne sont pas d’abord et d’habitude faciles même si chacun d’eux peut se résumer en deux lignes ! Car – pour comprendre leur utilité et plus encore pour réussir à les appliquer, il est nécessaire d’avoir fait un travail sur soi ou de le faire simultanément (que ce soit par son développement personnel, ses expériences de vie, un goût pour la philosophie, une thérapie, etc.)

Ensuite, lorsque enfin, nous les avons compris et intégrés, nous continuons à être des individus ayant des émotions, des pulsions, des pensées pas toujours positives, peut-être même des maladies, et qui avons à gérer un quotidien : 365 jours et nuits par an, ce n’est pas rien, n’est-ce pas ?!

 Ce qui nous rend la chose d’autant plus difficile lorsque par exemple :

On apprend qu’on est viré ! Ou qu’on nous a trompé ! Qu’on reçoit un 3e rappel pour facture impayée ! Qu’on n’a pas de quoi s’offrir des vacances ! Que Junior nous épuise ! Qu’Ado n’est toujours pas rentré alors qu’il est déjà minuit et que (*#%#*) on aimerait bien aller dormir !  Etc., etc.

🙁

Oui… difficile ! Et pourtant, cela nous amène à relativiser, à nous détacher et donc à vivre plus harmonieusement 🙂 

Magique ? Oui 🙂

Comme le dit Ruiz : « Je fais de mon mieux… pas plus… pas moins… à partir de là je n’ai rien à me reprocher ! »

Et si je n’ai rien à me reprocher et que je ne suis pas content… alors il va me falloir prendre une décision :

Je suis viré ?! – accords 1 à 4 à appliquer tout de suite – Ok, qu’est-ce que je fais à partir de là ?

Mon conjoint m’a trompé ? – accords 2 et 3 – Ok, comment je décide de gérer ça ?

Je reçois une sommation pour facture impayée ? – accords 3 et 4 – Ok, quelle solution se dessine ?

On n’a pas de quoi nous offrir des vacances ? – accords 3 et 4 – Si on échangeait notre appartement avec des amis ?

Junior nous épuise ? – accords 1 à 4 – Et si je le laissais, lui, s’épuiser ? Si je mettais des boules quiès ? Et si on allait bien se fatiguer dehors ensemble avant de rentrer nous reposer ?

Ado n’est toujours pas rentré alors qu’il est déjà minuit ? – accords 2, 3, 4 – Finalement, s’il est dehors, c’est que je l’ai laissé sortir, non ?! Alors pourquoi je n’assumerais pas le fait de l’avoir laissé sortir et qu’il est assez grand pour se débrouiller et m’informer s’il y a un problème ?

Pas évident de passer de la théorie à la pratique, n’est-ce pas ?

D’autant plus que nos émotions passent par un circuit neuronal extrêmement rapide (système nerveux limbique), beaucoup plus rapide que ne l’est celui de notre pensée.

Il y a différentes façons de les court-circuiter : Du  « Stop, nous en parlerons plus tard », à une bonne respiration pendant quelques minutes, en passant par un jogging, ou une discussion avec un ami… Ces émotions ont en fait une durée de vie très courte : si après quelques minutes, nous sommes encore triste ou en colère, c’est parce que nous avons décidé de le rester.

Finalement, ces accords sont un magnifique cadeau que nous pouvons nous offrir – à nous, à notre vie et à notre entourage !

Il s’agit d’essayer jour après jour de les appliquer  jusqu’à ce qu’à force, nous nous réveillions un jour en nous apercevant qu’ils font partie de nous !

L’important est l’élan vers l’objectif ! Vouloir atteindre la cible 🙂

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Alors, prêts à essayer ?

“Une carte n’est pas le territoire”

Carte Postale Architecte Recto

L’une des premières choses que j’ai apprises lors de ma formation en PNL a été « Une carte n’est pas le territoire »… A l’époque, j’ai mis du temps à comprendre ce que cela voulait dire malgré les différentes explications que l’on m’en donnait !

Et puis, un beau jour, j’ai enfin réellement compris et accepté ce que cela voulait dire, et, pour moi, cela a été une révélation !

Car j’ai compris à cet instant que cela me donnait la liberté et le pouvoir d’agir sur mes comportements, mes pensées et ma vie (!) puisque – en fin de compte -, ma vie dépend de la façon dont je la perçois !

Voici maintenant une quinzaine d’années que je décide – chaque jour – de penser, de voir, de ressentir, d’entendre et de goûter à ce qui me convient ; de partager avec ceux qui partagent les mêmes valeurs, de choisir avec qui je passe du temps, et de fonctionner selon ce qui est important pour moi.
Et pour tout ce qui ne rentre pas dans ce cadre-là mais dont il faut bien que je m’accommode, alors je fais en sorte de pouvoir le traverser et l’accepter avec un moindre mal. Facile ? Certainement pas ! Nécessaire ? Evidemment !

Bilan :
La sensation que ma vie m’appartient… et qu’en général je me trouve au bon endroit, au bon moment, avec les bonnes personnes et avec la bonne attitude. La certitude de faire les bons choix, de rencontrer des personnes qui enrichissent ma vie, et dont j’enrichis la leur.
La sensation de faire au mieux, qui entraîne, elle, du « toujours mieux » dans ma vie.

Conclusion :
J’aime à dire que la vie est bien plus coquine que ce nous sommes capables d’imaginer qu’elle peut l’être, et que… si nous lâchons prise de ce que nous ne pouvons contrôler tout en restant maîtres de nos perceptions, alors elle nous ouvre grand les bras.

Je n’ai pas besoin de preuve, je me donne les moyens de vivre cela chaque jour 🙂

Et vous, avez-vous déjà essayé d’utiliser votre GPS autrement ?

Ce site web en fait une belle analyse (bien qu’elle ne concerne pas du tout le domaine thérapeutique)

http://aurelien.barbier-accary.info/web-sig/la-carte-n-est-pas-le-territoire/

Partir à la rencontre de notre enfant intérieur

Aujourd’hui, un très beau travail a été fait lors d’une séance d’hypnose sur l’enfant intérieur…

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Mais oui, vous savez bien ! Cet enfant symbolique qui est censé courir, jouer, rire et sauter – quelque part en nous – et qui, bien souvent, ne court pas, ne joue pas, ne rit pas et ne saute pas… mais prend souvent la forme d’un insupportable garnement ! Pourquoi ? Parce qu’il a été blessé il y a longtemps, à une époque où il n’avait pas les moyens de se défendre…

Alors, partons à sa rencontre ! Allons le découvrir, l’apprivoiser et lui dire que nous l’acceptons tel qu’il est – aussi meurtri qu’il puisse être ! Allons lui dire que nous l’aimons inconditionnellement.

Puis, une fois que nous aurons gagné sa confiance, que nous l’aurons apprivoisé,  berçons-le, cajolons-le, soignons-le et… guérissons-le ! Car lorsqu’il aura été guéri :

Notre enfant intérieur sera toujours heureux, quelque part à l’intérieur de nous ; et plus notre enfant intérieur est heureux (car nous lui aurons dit que nos problèmes de “grands” ne le concernent pas et que nous sommes à même de les gérer), plus il devient créatif ! Alors, Ô bonheur : Plus nous trouvons nous-même des solutions originales et efficaces à nos problèmes de “grands” !

Intéressant, non ?! Fascinant même, je dirais !

🙂

Intéressés ? Vous n’avez plus qu’à vous décider puis à trouver le bon accompagnement (thérapie jungienne, hypnothérapie, etc.) pour vivre cette expérience et en tirer les bénéfices !