Une vraie leçon de vie !

(en anglais puis en français)

 Autobiography in five chapters (Portia Nelson)

 1. I walk down the street – There is a deep hole in the pavement – I fall in – I am lost… I am helpless – It is not my fault – It takes forever to find a way out.

 2. I walk down the same street – There is a deep hole in the pavement – I pretend I do not see it – I fall in again – I cannot believe I am in the same place – But it is not my fault – It still takes a long time to get out.

 3. I walk down the same street – There is a deep hole in the pavement – I see it is there – I still fall in… it is a habit – My eyes are open – I know where I am – It is my fault – I get out immediately.

 4. I walk down the same street – There is a deep hole in the pavement – I walk around it.

 5. I walk down another street.

* * *

 Autobiographie en cinq courts chapitres

 1. Je marche dans la rue – Il y a un grand trou dans le trottoir – Je tombe dedans – Je suis perdu… je me sens démuni – Ce n’est pas de ma faute – Ca me prend beaucoup de temps pour en sortir.

2. Je marche dans la même rue – Il y a un grand trou dans le trottoir – Je fais comme si je ne le voyais pas – Je tombe à nouveau dedans – Je ne peux pas croire que je me retrouve au même endroit – Ce n’est pourtant pas de ma faute – Ca me prend à nouveau du temps pour en sortir.

 3. Je marche dans la même rue – Il y a un grand trou dans le trottoir – Je le vois – Je tombe quand même dedans… c’est devenu une habitude – Mes yeux s’ouvrent – Je vois où je me trouve – C’est ma faute – Je sors aussitôt du trou.

 4. Je marche dans la même rue – Il y a un grand trou dans le trottoir – Cette fois, je le contourne.

5. Je choisis une autre rue.

* * *

« Une carte n’est pas le territoire »

Carte Postale Architecte Recto

L’une des premières choses que j’ai apprises lors de ma formation en PNL a été « Une carte n’est pas le territoire »… A l’époque, j’ai mis du temps à comprendre ce que cela voulait dire malgré les différentes explications que l’on m’en donnait !

Et puis, un beau jour, j’ai enfin réellement compris et accepté ce que cela voulait dire, et, pour moi, cela a été une révélation !

Car j’ai compris à cet instant que cela me donnait la liberté et le pouvoir d’agir sur mes comportements, mes pensées et ma vie (!) puisque – en fin de compte -, ma vie dépend de la façon dont je la perçois !

Voici maintenant une quinzaine d’années que je décide – chaque jour – de penser, de voir, de ressentir, d’entendre et de goûter à ce qui me convient ; de partager avec ceux qui partagent les mêmes valeurs, de choisir avec qui je passe du temps, et de fonctionner selon ce qui est important pour moi.
Et pour tout ce qui ne rentre pas dans ce cadre-là mais dont il faut bien que je m’accommode, alors je fais en sorte de pouvoir le traverser et l’accepter avec un moindre mal. Facile ? Certainement pas ! Nécessaire ? Evidemment !

Bilan :
La sensation que ma vie m’appartient… et qu’en général je me trouve au bon endroit, au bon moment, avec les bonnes personnes et avec la bonne attitude. La certitude de faire les bons choix, de rencontrer des personnes qui enrichissent ma vie, et dont j’enrichis la leur.
La sensation de faire au mieux, qui entraîne, elle, du « toujours mieux » dans ma vie.

Conclusion :
J’aime à dire que la vie est bien plus coquine que ce nous sommes capables d’imaginer qu’elle peut l’être, et que… si nous lâchons prise de ce que nous ne pouvons contrôler tout en restant maîtres de nos perceptions, alors elle nous ouvre grand les bras.

Je n’ai pas besoin de preuve, je me donne les moyens de vivre cela chaque jour 🙂

Et vous, avez-vous déjà essayé d’utiliser votre GPS autrement ?

Ce site web en fait une belle analyse (bien qu’elle ne concerne pas du tout le domaine thérapeutique)

http://aurelien.barbier-accary.info/web-sig/la-carte-n-est-pas-le-territoire/

Cadeau : Séance d’auto-hypnose !

Voici une séance aussi courte qu’efficace 🙂

Téléchargement direct du fichier .mp3 : autohypnose.mp3

Vous pouvez l’écouter lors d’une petite pause dans votre journée ou à tout autre moment qui vous convient ; pour cela assurez-vous de 20 minutes de tranquillité absolue dans un endroit où vous êtes confortablement installé (15 mn de séance + 5 mn pour un retour agréable).

Lors de la première écoute, munissez-vous de quoi écrire. Dès la 2e écoute, vous l’aurez fait avant et vous rendrez donc directement à 1 mn 50 s. pour vous laisser porter.

Une précision  :

Nous engrangeons de l’information à partir de nos cinq sens : les yeux (visuel), les oreilles (auditif), le toucher et le mouvement (kinesthésique), la bouche (gustatif) et le nez (olfactif).

Certains d’entre nous privilégient le canal visuel, d’autres le canal auditif, et d’autres encore le canal kinesthésique (nous utilisons tous les 2 derniers canaux aussi mais de moindre façon en général).

Selon le canal que nous privilégions, nous avons tendance à fonctionner intérieurement par des images et des couleurs (visuel), des sons, des musiques et des dialogues (auditif) ou par des sensations (kinesthésique).

Les symboles qui en découlent dans notre imagination, dans nos rêves et en état de transe diffèrent donc d’une personne à une autre.

C’est pourquoi, les trois sont mentionnés dans la séance.

Choisissez donc votre canal préféré quand vous débutez puis sentez-vous libre au fil des séances d’y ajouter un ou plusieurs autres canaux afin de rendre votre séance encore plus efficace.

Lorsque vous aurez écouté cette séance plusieurs fois, vous n’en aurez plus besoin ! En effet, non seulement vous aurez expérimenté l’état de transe mais de plus vous saurez l’adapter à vous-même et à vos besoins du moment.

Bonne écoute et surtout… belles découvertes sur vous-même et vos capacités insoupçonnées 🙂

PS. Vos commentaires sont toujours les bienvenus (sur le site ou par courriel) : ils me permettent d’améliorer ces séances, et d’en faire profiter un maximun de personnes.

Si vous désirez recevoir cette séance (ou la séance « Ressources ») au format mp3, envoyez-moi un courriel faisant part de votre intérêt et je vous la mettrai à disposition via Dropbox.

Un mot sur les symboles ci-dessous : ils signifient que ce travail est publié sous licence « Creative Commons »; c’est-à-dire que cette séance peut être utilisée, partagée et distribuée à condition que sa source soit expréssement mentionnée (donc ce site) et que ce ne soit pas pour des vues commerciales.

Partir à la rencontre de notre enfant intérieur

Aujourd’hui, un très beau travail a été fait lors d’une séance d’hypnose sur l’enfant intérieur…

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Mais oui, vous savez bien ! Cet enfant symbolique qui est censé courir, jouer, rire et sauter – quelque part en nous – et qui, bien souvent, ne court pas, ne joue pas, ne rit pas et ne saute pas… mais prend souvent la forme d’un insupportable garnement ! Pourquoi ? Parce qu’il a été blessé il y a longtemps, à une époque où il n’avait pas les moyens de se défendre…

Alors, partons à sa rencontre ! Allons le découvrir, l’apprivoiser et lui dire que nous l’acceptons tel qu’il est – aussi meurtri qu’il puisse être ! Allons lui dire que nous l’aimons inconditionnellement.

Puis, une fois que nous aurons gagné sa confiance, que nous l’aurons apprivoisé,  berçons-le, cajolons-le, soignons-le et… guérissons-le ! Car lorsqu’il aura été guéri :

Notre enfant intérieur sera toujours heureux, quelque part à l’intérieur de nous ; et plus notre enfant intérieur est heureux (car nous lui aurons dit que nos problèmes de « grands » ne le concernent pas et que nous sommes à même de les gérer), plus il devient créatif ! Alors, Ô bonheur : Plus nous trouvons nous-même des solutions originales et efficaces à nos problèmes de « grands » !

Intéressant, non ?! Fascinant même, je dirais !

🙂

Intéressés ? Vous n’avez plus qu’à vous décider puis à trouver le bon accompagnement (thérapie jungienne, hypnothérapie, etc.) pour vivre cette expérience et en tirer les bénéfices !

Notre dialogue interne : chuuut… silence…

[…] Je m’efforce toujours, en marchant, de suspendre ce ratata intéressant que nous balbutie le gramophone radoteur de nos cerveaux et qui nous fait dire que nous pensons.

Une désignation bien fière pour ce ramassis de fragments, de réminiscences, de boutons à coudre, de ressentiments mille fois ressassés, de factures impayées, de ce qu’a dit Machin et de ce qu’à répondu Truc, d’associations simplistes; il n’est rien de plus à notre esprit, ce fatras, qu’à l’océan la frange de déchets – bouteilles de plastique, boîtes de conserve, capsules et caoutchoucs – recrachés le long des plages.

Chaque fois qu’est branchée en moi cette radiophonie intarissable, je ne remarque rien de ce qui m’entoure, je rentre chiffonnée, vide – comme si je n’avais cessé, les yeux bandés, de piétiner. Mais chaque fois, au contraire, que je suis vigilante et stoppe cette jacasserie (j’y suis parvenue de plus en plus souvent, ces temps derniers, et ma joie en a été profonde), l’air et le vent me traversent comme paysage; je deviens vaste et tout a en moi son écho : le craquement des arbres qui se répondent par intervalles, les cris d’oiseaux qui rayent le ciel, le bruit de grain moulu que font sous mes pas les brindilles sèches. Alors, seulement, je me sais vivante. […]

Christiane Singer, Histoire d’âme, Albin Michel, 1988

Quelle sont les raisons d’être des troubles, souffrances et maladies ?

« […] J’ai remarqué que bien souvent le ‘mal’ – troubles, souffrance ou maladie – sert à avertir d’un changement nécessaire : agir pour changer. Si vous comprenez les problèmes comme cela, alors vous aurez pour votre vie de merveilleux indices de changement, d’amélioration, et même de développement personnel. Si cela va mal, alors c’est qu’il y a quelque chose à faire évoluer. Et si vous cherchez honnêtement, alors vous trouverez, et vous pourrez résoudre ce ‘quelque chose à changer’. »

Extrait de Olivier Lockert, Hypnose, évolution humaine, qualité de vie, santé, 2001-2012, éd. IFHE, Paris